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Entrepreneuses en puissance

Entrepreneuriat

Le mag'

Publié le 29/01/2026

Retour sur... Le clapping des entrepreneuse

Le 4 décembre, le Clapping des entrepreneuses se tenait à la MIEEU, Maison de l’innovation, de l’entrepreneuriat, des écoles et de l’université, située au Technopôle. Après deux éditions strasbourgeoises, ce premier événement du genre organisé à Metz par le réseau BGE démontrait aux femmes qu’elles peuvent s’approprier les clés de la réussite.

Déjà bien engagées dans l’aventure pour certaines, prêtes à se lancer pour d’autres, elles étaient une bonne cinquantaine à participer à l’événement organisé par le réseau d’accompagnement entrepreneurial BGE Alsace-Lorraine.

Des ateliers et des conférences menés par des experts, des témoignages inspirants ou encore des moments conviviaux pour réseauter : le programme proposé avec le soutien de partenaires institutionnels et privés avait de quoi lever des freins et doper sa motivation.

 

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Luc BERTAU | Eurométropole de Metz
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Luc BERTAU | Eurométropole de Metz
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Luc BERTAU | Eurométropole de Metz
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Luc BERTAU | Eurométropole de Metz
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Luc BERTAU | Eurométropole de Metz

Motivées !

Car lorsque l’on veut créer son activité, c’est bien la motivation qui agit comme un « moteur de nos actions », « un engrenage », exposait Marie Godineau, conseillère formatrice en création d’entreprise chez BGE, qui animait l’atelier Devenir actrice de sa vie : entreprendre avec impact.

La professionnelle incitait les participantes à analyser leurs propres sources de motivation - « Être libre », « lutter contre les inégalités », « valoriser les ressources locales » - comme autant de valeurs poussant à entreprendre.

« La motivation augmente la confiance en soi », poursuivait l’animatrice. Confiance particulièrement indispensable à l’heure de rechercher des partenaires financiers et des clients, de convaincre également sa propre famille que l’on fait le bon choix.

Outil clé : le pitch, du verbe anglais to pitch, « jeter », « lancer ». En clair, une façon d’envoyer aux yeux et aux oreilles de ses interlocuteurs une présentation de son projet « tonique, concise, humaine aussi », expliquait Delphine Chabaud, également conseillère formatrice du réseau BGE, au cours du second atelier de l’après-midi, intitulé Pitcher pour convaincre.

Battantes et inventives

Fortes des conseils qu’elles viennent de recevoir, six ou sept des participantes se portent volontaires pour tester leur pitch. Parmi elles, Jade, manucure à domicile, accroche d’emblée son auditoire en affirmant que « sublimer les ongles c’est raconter une histoire ! ». Sandra propose de se charger des tâches administratives des entreprises pour leur permettre de « se recentrer sur leur cœur de métier ». Céline organise en forêt « de grands jeux familiaux. Prêts à vous inscrire ? », lance-t-elle à son public. Toutes renforcent ainsi leur confiance en leurs capacités à défendre un projet.

Jusqu’à présent conseillère en développement local au sein d’une entreprise, Annelise, 42 ans, se prépare à se mettre à son compte en tant qu’auditrice qualité. Elle témoigne à la sortie de l’atelier : « Travailler son pitch permet d’aller à l’essentiel. On n’est pas là pour raconter sa vie, il faut expliquer ce que l’on peut apporter, et structurer le pitch ! » Un gage de réussite pour celle qui souhaite tester son activité au sein de la couveuse d’entreprises Alexis Grand Est.

On se lance dans l'entrepreneuriat et ça secoue !

Qui mieux que des femmes ayant su convaincre et mettre sur pied des projets entrepreneuriaux peut encourager d’autres femmes à aller de l’avant ? Elles étaient ainsi 11 invitées à témoigner au cours du Clapping des entrepreneuses. Parmi elles, Florence Bossenmeyer, à la tête de 123 Nature, organisme qu’elle a créé en 2023 à Audunle-Roman et qui rayonne sur tout le Grand Est. Ateliers de sensibilisation à l’environnement et à la transition écologique destinés notamment à « une génération d’enfants qui grandissent à l’intérieur », activités autour de jardins thérapeutiques en direction de différents publics, les propositions foisonnent, avec toujours « la nature en filigrane ».

« On se lance dans l’entrepreneuriat et ça secoue, témoigne la passionnée. L’entreprise vit avec nous 24 heures/24. On a beaucoup de liberté mais cela a un prix, il faut en prendre la mesure. On découvre une autre version de soi-même ! », prévient celle qui a pu tester son projet au sein d’une couveuse d’entreprises (Cohérence Projets implantée à Briey). Une étape qui lui a permis « d’identifier, de tester » ses objectifs et son activité, de « s’intégrer dans un réseau et de mieux connaître le territoire ».

Dernière mise à jour : 14/01/2026

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